La littérature médicale et scientifique ainsi que des rapports de pharmacovigilance semblent indiquer que le fulvestrant peut provoquer une réaction croisée dans l’immunodosage de l’œstradiol (E2) en raison d’une ressemblance structurale avec l’œstradiol. Les résultats faussement positifs du dosage de l’E2 peuvent mener à des interprétations erronées du statut ménopausique des femmes, entraînant ainsi un risque inutile d’intervention chirurgicale ou de modification d’une hormonothérapie.