On a mis fin plus tôt que prévu à l’étude RISE-IIP, qui portait sur l’efficacité et l’innocuité d’ADEMPAS (riociguat) chez les patients atteints d’HP-PII symptomatique, parce que ses résultats provisoires montraient qu’il y avait un risque accru de mortalité et d’effets indésirables graves chez les sujets traités par ADEMPAS par rapport à ceux recevant le placebo. Les données disponibles indiquent que l’utilisation d’ADEMPAS chez les patients atteints d’HP-PII comporte plus de risques que d’avantages.