Une étude sur l’innocuité menée après l’approbation chez des patients atteints de PR qui avaient 50 ans ou plus et au moins un autre facteur de risque CV a montré un risque accru d’ÉCM et de cancer chez les patients traités par XELJANZ (à 5 mg 2 f.p.j. ou à 10 mg 2 f.p.j.) que chez ceux qui recevaient des inhibiteurs du TNF. Le risque de thrombose était plus élevé dans le groupe XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j. que dans le groupe inhibiteurs du TNF.